Lisa Palot, Thérapeute Énergéticienne

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Interview réalisé par Marine KAPLAN de QUANTIQUE MEDIA.

Lisa Palot exerce en tant que praticienne Shiatsu sur les humains mais également sur les animaux et plus particulièrement sur les chevaux. Elle pratique également des séances énergétiques et la communication animale.

J’ai eu le plaisir de la voir intervenir sur une jument, Queldame. Au vue des résultats, je souhaitais en savoir plus sur cette pratique et partager avec vous ces informations.

Marine Kaplan : Qu’est ce que le shiatsu ?!

Lisa Palot : Le shiatsu est une technique de soin énergétique qui associe massage japonais et médecine traditionnelle chinoise.
Elle envisage la santé de l’être dans sa globalité et tient compte également d’autres facteurs pouvant influencer la vie du patient tel que le climat, l’environnement ou l’aspect héréditaire.

Le shiatsu vise à améliorer et à maintenir le bien-être, à apaiser les tensions et les douleurs.! Par la pression des pouces et des mains sur des points d’acupuncture situés sur des
trajets énergétiques que l’on appel « méridiens » le praticien stimule et corrige les déséquilibres du corps. Selon le principe de la médecine chinoise, ces méridiens sont en relation avec tous les organes et les viscères de l’organisme. Ainsi, il est possible d’agir sur des problèmes articulaires, digestifs, circulatoires, respiratoires, sur des tensions musculaires ou liées au stress, sur des peurs, des angoisses, et permet de renforcer les capacités d’autorégulation et d’auto guérison.

Il est à noter que la médecine traditionnelle chinoise dit qu'environ 80% des maladies sont dues à une mauvaise gestion des émotions. En d’autre termes : « la maladie est le reflet de notre âme »

MK: Comment vous êtes vous tourner vers la pratique du shiatsu ?

LP : Mon désir était de me re convertir professionnellement, mais surtout, faire un métier qui me passionne. Etant proche de la nature et des chevaux en particulier, je souhaitais évoluer dans ce milieu et apporter à ces êtres du bien-être.
Ma rencontre avec mon premier cheval Dundee, a été pour moi déterminante. A son contact j’ai ressenti le besoin d’en apprendre plus sur lui et d’être ainsi capable de reconnaitre et soigner ses maux.
Aussi je me suis renseignée sur les différentes formations existantes en lien avec les équidés.

C’est au détour d’une conversation avec un autre « gardien » formé à la pratique du shiatsu que j’ai su qu’il fallait que je me forme à cette technique. Cela a été une révélation. La manière dont la médecine chinoise perçoit la santé d’un animal ou de toute autre espèce vivante était tout à fait en adéquation avec ma façon de penser. Le fait de prendre en compte l’individu dans sa globalité tant physique que psychique mais également l’environnement extérieur et les énergies vibratoires était pour moi d’une parfaite logique.! Le shiatsu équin a été la première étape qui m’a donné envi de développer et mettre au service de l’homme mes connaissances.

MK : Vous pratiquez le shiatsu sur les animaux, comment avez-vous découvert que ces énergies vibratoires ont une influence sur eux ?

LP : Je n’ai pas découvert que les énergies vibratoires avaient une influence sur eux, je n’ai fait qu’appliquer ce que la médecine traditionnelle chinoise exprime au travers de son approche concernant la santé. Les énergies vibratoires sont présentes partout, ces ondes relient tous les éléments de l’univers dont nous faisons partie. Elles se trouvent dans les plantes, dans les arbres, dans la nature, dans un lieu, dans les personnes, et bien évidemment dans les animaux . En d’autres termes dans tous les « éléments » vivants de la planète. Nous, en tant qu’être humain, nous nous sommes éloignés de cette perception et de son influence sur notre vie.

MK : Sur quels animaux pratiquez-vous le shiatsu ?

LP : Le shiatsu peut se pratiquer sur tous les animaux, pour ma part, j’ai pratiqué sur des chevaux, des chats, des chiens et même sur un cochon dinde !!

MK : Quels sont les animaux les plus réceptifs ?

LP : En ce qui me concerne je pense que tous les animaux sont réceptifs.!

MK : Nous vous avons rencontré dans le cadre d’une séance sur un cheval, pensez-vous qu’ils soient aussi,voir plus réceptifs que nous à ces pratiques ?

LP : Dans une certaine mesure oui. Mais tout dépend de ce que vous entendez par « réceptif »! Le corps à travers le shiatsu reçoit une information, les points stimulés vont agir sur les déséquilibres physiques mais également psychiques et rétablir ainsi une circulation harmonieuse dans tout l’organisme. Donc dans la logique tout le monde est réceptif à cette technique.!

Par contre, l’humain est peut être un peu moins réceptif dans la mesure ou, s’ il est
« réfractaire » ou du moins peu convaincu par la méthode il mettra inconsciemment des barrières mentales. Son corps alors « prisonnier » de son mental mettra un peu plus de temps à recevoir l’information. Le résultat sera tout de même bénéfique mais plus long!  L’animal lui ne s’encombre pas du mental, il vit ce qu’il ressent dans l’instant présent sans se poser de questions. Les résultats sont donc plus rapides.

MK : Dans quel cas faut-il faire appel à vous pour notre animal ?

LP : Le shiatsu aide à corriger les problèmes d’ordre digestif, respiratoire, musculaire, articulaire, reproductif, circulatoire, immunitaire et émotionnel.

C’ est une technique qui a toute son efficacité lorsqu’elle est travaillée dans le préventif. Selon les Chinois, il ne faut pas attendre que la maladie s’installe pour se soigner. L’idéal est de faire 4 séances par an. Comme il existe une relation entre les organes et les saisons cela permet ainsi d’équilibrer l’organisme dans sa globalité sur toute l’année.

Dans le cas de problèmes ponctuels, en curatif, j’interviens dans tous les déséquilibres cités ci-dessus. Pour les chevaux qui font de la compétition, il serait idéal de faire des séances régulières afin de les aider dans la phase de récupération et éviter ainsi tout déséquilibre plus important. Cela permettrait de réduire le stress et les tensions, de stimuler et renforcer le système d’autodéfense de l’organisme et d’apporter une détente physique et psychique contribuant ainsi à améliorer son bien-être.

MK : Est il important que le maitre règle également ses propres conflits pour avoir un meilleur résultat sur son compagnon ?

LP : Le cheval ressent tout. L’état d’esprit de son gardien, ses préoccupations, son humeur.. Tous ces éléments peuvent influencer la relation de l’homme avec l’animal.

Bien souvent nos proches compagnons manifestent dans leur comportement nos états d’âme, notre propre caractère. La recherche d’un mieux-être intérieur du cavalier ne peut qu’avoir par ricocher, un impact bénéfique sur les liens entre le gardien et le cheval.

MK : En parlant du maitre ou cavalier, dans quelles mesures peuvent ils avoir une influence sur le comportement et le bien-être de leur animal ?

LP : je préfère utiliser le terme gardien et non maître...

Oui, le gardien a une influence importante sur le bien-être de son compagnon et c’est là pour moi la chose la plus importante dans la relation entre gardien / cavalier et animal. Le comportement de ce dernier est la base première pour que son compagnon se sente « bien ».

Je parlerais surtout des chevaux, mon travail étant principalement accès sur cette espèce, hormis les humains bien sur !!
N’oublions pas que le cheval est une proie et que l’humain est à ses yeux un prédateur, ce qui peut engendrer une relation compliquée. De ce fait l’attitude du « soigneur » a un réel impact.

Le cheval doit se sentir en confiance et être dans un environnement serein et équilibré à tous les niveaux. La douleur, la peur, le manque de liens avec ses congénères peuvent entraîner un mal-être chez le cheval que ce soit physique ou psychologique. La douleur par exemple peut être provoquée par une violence physique (cravaches, coups, éperons), un travail trop intense, un enrênement ou une selle inadaptée,. La peur, peu être engendré par une attitude inappropriée du gardien lors de situations de stress ou par un facteur extérieur, ce qui peut rendre le cheval dangereux pour lui-même mais également pour le cavalier.

Si votre cheval est en confiance et qu’il sent que vous le respecter alors vous développerez avec lui une relation juste. Vous serez en réelle communion avec lui. Mais pour cela il faut être à l’écoute de son bien- être. Être à son écoute

MK : Avez vous des résultats probants ?!

LP : Oui, si le gardien du cheval suit les recommandations faites après la séance.
Ces recommandations peuvent être, d’ordre alimentaire, il peut s’agir de la mise au repos du cheval durant une certaine période, d’un problème de ferrure ou bien encore de la nécessité pour le cavalier de se remettre en question concernant son approche face à l’animal. En revanche en fonction de la pathologie rencontrée et s’il n’y a pas d’évolution rapide, ou s’il persiste des déséquilibres, j’oriente systématiquement les personnes vers un ostéopathe, un vétérinaire etc... La médecine traditionnelle chinoise est complémentaire à la médecine occidentale. Il n’y a pas de dualité entre les deux il faut agir selon le bien du patient.

MK : Combien de séances faut il pratiquer en moyenne pour constater un changement ?

LP : Il n’y a pas de « loi », tout dépend du problème à résoudre.

MK : Vous donnez des Fleurs de Bach à certains animaux après les séances, pouvez-vous nous en dire d’avantage sur cette pratique ? Quels sont leurs effets ?

LP : Les Fleurs de Bach ont été élaborées par le docteur Bach. Ce dernier c’est rendu compte à travers ses recherches que certaines fleurs, plantes et arbres ont une fréquence énergétique qui peut avoir un impact sur les champs émotionnels de l’être.

38 élixirs ont été répertoriées, chacune d’elle correspond à un état émotionnel, tel que la peur, l’incertitude, le désespoir... Ces fleurs régulent nos états d’âme.
Les animaux n’ayant pas perdu leur connexion à leurs émotions ou à leurs sensations réagissent très bien à la prise de ces élixirs.

J’inclus naturellement cette pratique dans mon travail, ces fleurs de Bach sont pour moi un outil complémentaire au mieux être animal et humain.

MK : Lors de la séance sur la jument Queldame vous avez terminé avec un dialogue intuitif. d’ailleurs, nous avons été très agréablement surpris (et touchés) par ce que la jument a pu laisser transparaitre ! Comment arrivez-vous à « communiquer » avec eux ?

LP : Nous sommes tous capables de développer une autre forme de communication. Il s’agit de faire appel à ce que nous portons tous en nous: notre instinct.
Notre mode de vie nous a éloignés de nos propres perceptions animales et nous avons oublié que nous sommes capables de sentir et ressentir les choses avec justesse. J’en appelle à une autre forme d’intelligence plus archaïque mais non moins essentielle. Renouer avec notre instinct c’est envisager une interdépendance logique entre chaque espèce. 


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